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"Jours de folie" de Marcos CARRASQUER et "Préservation du temple" de Rosa LOY

Samedi 12 Octobre 2019 - Dimanche 22 Décembre 2019
Marcos CARRASQUER
Rosa LOY
  • Du 12 octobre au 22 décembre 2019

    "Jours de folie" de Marcos CARRASQUER

    Peintre d’origine espagnol, né en 1959 aux Pays Bas, Marcos Carrasquer vit et travaille à Paris.

    « Marcos Carrasquer dessine sur papier ou peint sur toile, les contours d’une humanité meurtrie sans aucune concession. Il ne s’embarrasse, d’aucune gêne, barrière, cherchant toujours dans ses dessins comme ses peintures une mise à nu de l’être humain, avec tous ses travers, ses défauts, ses torts. Né aux Pays-Bas, de parents ayant fui le franquisme, l’artiste est totalement libre. En s’interdisant la moindre censura, il n’est jamais rentré dans la norme actuelle du « moule » contemporain et a toujours imposé, par son style très reconnaissable, son graphisme, d’une précision inouïe, et, surtout, son imagination de révolte, ses propres règles. Ses œuvres ont souvent une teneur politique qui dénonce tant les horreurs militaires que la violence de la guerre. Les scènes, que l’on peut situer entre cauchemars et rêves, donnent à Marcos Carrasquer la possibilité de mêler tragique et grotesque. A travers cette micro-exploration de la cruauté humaine, de la manifestation du cauchemar, et de la violence, naît aussi l’espoir dans ce théâtre de l’humanité ». Galerie Polaris pour Artshebdomedias

    « Le dessin de Marcos Carrasquer est d’une efficacité diabolique, sa peinture est emmenée par une technique somptueuse. Sur des formats d’un à deux mètres de côté, ses compositions déploient des mises en scènes délirantes… mais parfaitement rigoureuses. Elles inspirent des sentiments contradictoires : on se trouve à la fois fascinés par leur exécution, et repoussé par les sujets généreusement sordides. C’est là qu’il faut faire un effort : derrière le dolorisme pénible du premier regard, l’ironie ravageuse se glisse. La laideur, la violence, l’absurde, tous ces gentils condiments de la condition humaine se trouvent fixés là, arrêtés par le pinceau de Carrasquer, épinglés pour être soumis à notre observation ». Article paru dans Artension de mars 2011.

     

    "Préservation du temple" de Rosa LOY 

     

    Née à Zwickau (République Démocratique Allemande) en 1958, Rosa LOY vit et travaille à Leipzig, Allemagne.

    « C’est une expérience entièrement unique, que de suivre la peintre Rosa Loy dans ses mondes picturaux et de les explorer, pour en découvrir à notre ère, ce qui a été au cœur de l’existence féminine pendant des milliers d’années. 

    L’artiste a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Leipzig dans les années 80 et vit encore aujourd’hui dans la ville de l’Est de l’Allemagne et compte parmi ceux de la nouvelle école de Leipzig. On parle de la NLS (New Leipzig School) comme l’un des phénomènes artistiques du XXIe siècle qui a attiré l’attention du marché international de l’art, après la chute du mur.

    Ses thèmes picturaux parlent du mystère féminin, nouvelle féminité, et du nouveau romantisme, qui, en rétrospective, a joué un rôle primordial dans la peinture saxonne. 

    Rosa Loy convoque le courage d’intégrer féminité et beauté dans sa peinture représentative et son travail ouvre un grand spectre de possibles interprétations pour nous". Publié le 14 janvier 2019 par Perceval

    « Sa quête d’une nouvelle féminité se nourrit de savoir féminin traditionnel et des mystères qu’il comporte touchant à la nature profonde de l’être humain et de la nature qui l’entoure. Ses compositions picturales foisonnantes de détails et riches de symboles, deviennent ainsi un écho de mythes anciens et de cultures tournées vers le spirituel. Les figures habitant ses paysages et ses jardins oniriques sont exclusivement des femmes, communicant entre elles ou vaquant à leurs activités dans une atmosphère d’amour et de bienveillance. Il y a ici les connotations d’un monde de contes de fées, hanté par des créatures mythiques, de trolls, et traduit en une pratique artistique fille de la poésie et de l’imagination. Pourtant, en y regardant de plus près, bien que les figures féminines, souvent représentées comme des couples de jumelles ou de sœurs, s’inscrivent dans un réseau très sensible de relations proches d’une sensibilité très féminine de la nature et de la société, son travail n’est pas sous-tendu par une pensée politique ou féministe. Dans son amour de la couleur et ses compositions, Rosa Loy emprunte aussi à la Renaissance. Ainsi, elle aime utiliser la peinture à la caséine (une ancienne peinture à bas d’eau et issue de protéines de lait) et l’organisation de l’espace pictural caractéristiques des peintures murales de cette période ». Karin Pernegger

  • Zulo, 2019. Technique mixte sur papier,120 x160 cm. Marcos CARRASQUER
    Lull,2018. Huile sur toile, 200 x 240 cm. Marcos CARRASQUER cm.
    Changer l'ampoule, 2018. Encre sur papier,160 x 120cm. Marcos CARRASQUER
    Kleenex, 2019. Huile sur toile, 95x127 cm. Marcos CARRASQUER
    L'armoire, 2016. Encre sur papier, 120 x 160 cm. Marcos CARRASQUER
    Soviet, 2018-19. Huile sur toile, 200 x 242 cm. Marcos CARRASQUER
    Adoration, 2009. Caséine sur toile,110 x 90cm. Rosa LOY
    Lied, 2017, Kasein auf Papier, 140x100cm. Rosa LOY
    Vulkan im Garten, 2013, 130x110cm, Kasein auf Leinwand. Rosa LOY
    Ausblick, 2012, Kasein auf Papier,  54 x38cm. Rosa LOY
    Fängerin, 2017, Aquarell auf Papier, 31x23cm Rosa LOY
    Imkerwinter, 2014, 257x153cm, Kasein auf Papier. Rosa LOY