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Claude VIALLAT

Jeudi 13 Octobre 2005 - Vendredi 13 Janvier 2006
  • Claude Viallat (du 13 octobre 2005 au 13 janvier 2006) Chef de file du groupe Supports-Surfaces dans les années 1970 et représentant de la France à la biennale de Venise en 1988, son œuvre est une réflexion sur le processus et la matérialité de la pratique picturale.

    Claude Viallat vit et travaille à Nîmes. Il a enseigné dans diverses écoles d'art en France, à Nice, Limoges, Marseille, Paris et à Nîmes où il fut directeur.
    Chef de file du groupe Supports-Surfaces dans les années 1970 et représentant de la France à la biennale de Venise en 1988, son œuvre est une réflexion sur le processus et la matérialité de la pratique picturale.
    Claude VIALLAT , à partir de 1966, développe son travail à partir d'une forme unique, résultat d'un accident de travail. Depuis, sont itinéraire de peintre parcourt la recherche sur la peinture à partir de cette forme unique. Si d'autres œuvres utilisant des objets, , des cordages, et c... participent à son œuvre, c'est le recours à cette forme unique qui marque l'identité de son œuvre.
    Traduite en pochoir, elle se répète à intervalles réguliers sur le support, de gauche à droite horizontalement ou en diagonale. Dégagé de notions de « bon ou de mauvais goût », l'artiste prend pleinement conscience du résultat de sa création lorsque sa toile est achevée.
    La toile libérée du châssis remet en question le plan euclidien d'écran réceptacle de l'image. Pliée, enroulée, flottante, elle s'étend dans l'espace qui l'entoure. Elle le révèle et réciproquement. Le procédé de la teinture permet à la couleur de traverser le support et de donner autant d'importance au recto qu'au verso.
    Claude Viallat n'aime pas choisir les formats, préfère se les voir imposer. Les supports, souvent sous forme d'assemblages, sont divers: tissus parfois usagés, vêtements, bâches, tentes, parasols, etc…
    Entre 1973 et 1976, encombré par sa forme, Claude Viallat la remit en question et tenta de la faire disparaître par le feu, la solarisation, la détérioration, la superposition des couleurs. Il y parvint avec son « Echelle de Venise », composée de lanières séparées par des espaces vides. C'est alors qu'il réalisa que rien ne servait de l'abandonner puisque ce n'était pas elle qui importait mais le processus qu'elle engendrait.
    Depuis la fin des années 80, Claude Viallat s'investit également dans le domaine de la commande publique. Il réalisa des peintures murales pour le Quick de Nîmes conçu par l'architecte Wilmotte, le plafond de l'Hôtel-Dieu à Paris, le passage du Conservatoire de Musique à Annecy et à la Grande Bibliothèque.
    Puis introduit dans des espaces sacrés, il saisit l'occasion d'avoir "une vision sur la foi, sur l'Eglise universelle, l'idée du religieux" en élaborant des vitraux pour la cathédrale Saint-Cyr à Nevers et pour la chapelle des Sablons à Aigues-Mortes.
    Dans notre région, il fut l’invité d’honneur de la 11e édition de « L’art dans les chapelles » en 2002 et à cette occasion, il exposa ses peintures dans la chapelle Saint-Nicolas de Plumériau et des œuvres sur papier au centre culturel d’Hennebont.
    En 2004, il réalise les superbes vitraux au château du Bois Orcan à Noyal-sur-Vilaine.

    Dans ses œuvres récentes, Claude Viallat est revenu aux surfaces planes, rectangulaires ou carrées, en insistant sur les relations de densité - intensité et brillance entre les surfaces colorées.

  • Claude Viallat Acrylique sur assemblage de tissus 206*183 cm 2002
    Claude Viallat Acrylique sur fragment de tente militaire 180*155 cm 2004
    Claude Viallat Acrylique sur fragment de tente militaire 185*153 cm 2004
    Claude Viallat Acrylique sur fragment de tente militaire 2004 185*236 cm
    Oeuvre 5
    Oeuvre 6
  • Vernissage Viallat 1
    Vernissage Viallat 2
    Vernissage Viallat 3
    Vernissage Viallat 4
    Vernissage Viallat 5
    Vernissage Viallat 6
    Vernissage Viallat 7