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CharlElie et Artur HERAS

Vendredi 20 Juin 2008 - Dimanche 14 Septembre 2008
  • charlelie couture et artur heras

    Artur HERAS
    […]Entre la complexité de ses stratégies, ses ressources, ses gestes, ses invites, ses titubations et ses jeux, on distingue certaines constantes maintenues comme fond de sa poétique. Amb elles, le grandissant bagage de ressources techniques et l’incorporation de nouveaux référents et figures nous guident dans la conception d’une tendance évolutive et dans la construction d’une certaine structure interprétative.
    Sans prétendre épuiser ni clore les sens de son œuvre, on peut essayer de dessiner sa géographie artistique, démonter quelques-uns des moteurs qui la poussent, délimiter les principales logiques qui la traversent et suivre le développement des espèces qui habitent inquiètes dans ses compositions, en interagissant avec leurs formes et en échangeant leurs sens […]
    (Catalogue Passatges 2007/2008)

    Si son point de départ a été une sorte de chronique de réalité d’influence pop, qu’il a fait connaître à Barcelone en 1971, je pense qu’il est finalement arrivé à une poétique de la réalité, qui distille les chemins suivis par l’art contemporain des dernières décennies, dans un jeu stylistique subtil qui respire critique et scepticisme sans abandonner l’ironie, qui travaille avec une intelligible multiplicité de signes et symboles et avec une capacité à construire, manipuler et resituer l’objet artistique en faisant que l’art prédomine sur la rhétorique et l’esthétisme.
    (Catalogue Galeria Ambit 2004)

    CharlElie

    Les hommes construisent les villes à leur image.
    Les villes ressemblent à ceux qui les ont voulues, ceux qui les ont rêvées.
    Observer la ville, c’est scanner la société qui l’a construite.

    New York. Rues perpendiculaires et avenues parallèles, enchevêtrement de pensées et de pulsions contradictoires, paradoxes exacerbés ou évidences assimilées, les villes sont à l’image de ceux qui les ont inventées.

    Carton, ou rideaux de vinyl, j’aime travailler sur des supports pauvres et leur donner une beauté et peut-être une valeur.

    Marcher vite ou sans rythme, ou rouler sur mon vieux vélo dans les rues et les avenues rectilignes.
    Soudain, je m’arrête, clic/clac, je prends une photo. Je ne sais pas pourquoi, je trouve cet instant trop beau. Je veux le garder.

    Peintre/ Photographe
    Je suis simplement un artiste parmi les milliers d’artistes qui profitent des forces telluriques qui tournent et se contredisent pour mieux alimenter et stimuler l’imaginaire au cœur de New York.
    Comme si le monde tournait autour de cette ville-phare.
    Comme si c’était le centre du monde.
    Ah non, c’est vrai que le Centre du monde est ailleurs…
    Disons que nous en sommes toujours à quelques mètres !

    CharlElie
    New York (Avril 10 2008)

  • CharlElie
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    HERAS
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