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All 4 in Art!

Samedi 21 Avril 2012 - Dimanche 17 Juin 2012
Pat ANDREA
Cristina RUIZ GUINAZU
Mateo ANDREA
Azul ANDREA
  • Pat ANDREA est un peintre et sculpteur néerlandais né en 1942. Il vit et travaille à Buenos Aires, Paris et La Haye. Pat ANDREA est l’un des représentants de la Nouvelle Subjectivité. Se situant lui-même « entre Bacon et Balthus », Pat ANDREA a développé une peinture figurative créant un univers ambigu et trouble. Les personnages d’adolescentes y sont récurrents, mêlant fantaisie, psychologie et mysticisme. Cet art figuratif et fictionnel, plus redevable aux grands maîtres de la Renaissance qu’à la peinture contemporaine, n’en est pas moins moderne par son esprit irrévérencieux et totalement dénué de morale. Pat Andrea développe dans son travail un imaginaire figuratif où psychologie et inconscient prédominent. On y retrouve ses thèmes préférés : le sexe, la violence et la mort. Son œuvre est peuplée le plus souvent de grands personnages érotiques et inquiétants, souvent féminins. En regardant les peintures de Pat Andrea, on assiste au huis-clos inquiétant entre des femmes et des hommes nus, des figures chancelantes et angoissées. La scène, ou plutôt la mise en scène, se passe habituellement dans une pièce aux traits géométriques, une chambre, un escalier... Ici pas de paysages : pour l'artiste "les paysages défont les relations humaines, je préfère les huis clos". La figure du chien est également omniprésente dans l'oeuvre de Pat Andrea. "Mon entourage artistique était plutôt sage, amoureux de la beauté des choses, de la poésie. Moi j’aspirais à être un peu plus hard. L’érotisme, la question de savoir comment représenter la violence m’intéressaient beaucoup plus. A l’époque j’admirais Jérôme Bosch. C’était une source d’inspiration pour moi. Comme pour lui, le monde de l’imaginaire, des rêves devenait la matière première de mon travail. Comment rendre compte de cet univers en ayant recours à des éléments visuels qu’on pourrait dire traditionnels." Pat Andrea.

    Cristina RUIZ GUINAZU, Argentine de naissance et Française d’adoption, trace un parcours d’artiste personnel, écarté des avant-gardes contemporains. Peintre figuratif, elle développe une thématique issue du quotidien. A l’aide de moyens photographiques, elle recompose des sujets classiques, tels que le portrait individuel ou le groupe, le Paysage et l’objet. Ses modèles, entre d’autres, sont souvent empruntés de son environnement proche. « La nostalgie de son pays la pousse à s’approprier les paysages de la Patagonie. Elle réalise des espaces réels ou imaginés d’une grande émotion : véritables mises en scène théâtrales, où la mémoire du passé se confond avec le présent dans des compositions chimériques. Des jeunes enfants, filles et garçons, parfois des adultes, nus ou légèrement habillés, solitaires ou en jumeaux, vus de dos ou de face, parés d’attributs symboliques, isolés et immobiles, parfois dans un décor de ruines indiennes, escortés de dinosaures reconstitués ou en fossiles, de condors, renards et  lièvres de Patagonie, nous plongent dans l’univers de l’intemporalité. Leurs attitudes, même si elles possèdent des caractéristiques reconnaissables, ne sont pas naturelles. Les expressions sont raides, mécaniques, avec des poses improbables – des enfants peints en enfant ayant des expressions d’adultes » Popy Arvani.

    Mateo ANDREA est né à Buenos Aires en 1983 et il arrive à Paris à l’âge de 6 ans. Ses tableaux sont des dessins sur toile sur laquelle la peinture vient parasiter l’ordre établi par la mine de plomb. Il s’y cristallise des ressentis, des émotions. Il s’y trame des instantanés, des épisodes, des apparitions. L’artiste traite de l’ambivalence de l’amour. Tantôt rose bonbon, tantôt noir profond, il peut être très coloré comme terriblement sombre, incroyablement jouissif comme fatalement déprimant. Si toutes connotations négative paraissent bannies du terme « Amour », ici,  la complexité de se sentiment fait qu’il s’y mêle joie, ferveur, tristesse ou désespoir. Objet de ce sentiment, la femme joue un rôle central dans ce sujet intemporel. Elle y est belle, cruelle et dominante. Elle apparaît sous forme de déesse ou de masque, comme l’incarnation d’un rêve ou d’un tourment intérieur. Les personnages, eux sont capturés, détourés et mis en scène sur la toile pour donner forme à ces flashs fantasmatiques.

    Azul ANDREA. Azul quant à elle, nous parle du temps qui passe, fabrique des boîtes où des photos venues du passé se superposent, brode des cartes sur des portraits comme autant de métaphores du chemin de la vie. Le travail intime, secret et silencieux de cette jeune artiste franco-hollando-argentine est traversé par une forte marque autoréférentielle. Son pays, “ses pays”, d’appartenance, deviennent sa matière de travail et souvent même le support de ses productions. “Examiner les lignes de la vie, des mains, des feuilles d’arbres, nerveuses avec mille et un chemin qui bifurquent comme une manière de penser le devenir imperturbable des choses dans un monde où le temps de réfléchir semble appartenir à  un temps passé” (A.S.)

    Interview Famille ANDREA:

  • "In a house in Pakistan", 2011. Huile sur caseine s/t, 160 x 180 cm. Pat ANDREA
    "La petite kamikaze", 2011. Huile sur caseine s/t, 160 x 160 cm. Pat ANDREA
    "Misiones 2", 2009. Technique mixte sur papier, 180 x 150 cm. Pat ANDREA
    "Pompei II", 2009. Huile et caseine s/t, 160 x 250cm. Pat ANDREA
    "Tronc", 2011. Huile et caseine s/t, 160 x 160 cm. Pat ANDREA
    "Cuarto menguante", 2011. Acrylique s/t, 81 x 116 cm. Cristina RUIZ GUINAZU
     "El trompo", 2008. Acrylique s/t, 114 x 195 cm. Cristina RUIZ GUINAZU
    "El viento", 2008. Acrylique s/t, 73 x 116 cm. Cristina RUIZ GUINAZU
    "La couronne", 2008. Acrylique s/t, 73 x116 cm. Cristina RUIZ GUINAZU
     "Le repos du condor", 2006. Huile s/t, 114 x195 cm. Cristina RUIZ GUINAZU
    "La jaula", 2007. Technique mixte s/t, 97 x 130 cm. Mateo ANDREA
    "La de las calaveritas", 2011. Technique mixte s/t, 114 x 146 cm. Mateo ANDREA
    "Pecas", 2011. Technique mixte s/t, 114 x 146 cm. Mateo ANDREA
    "La leona", 2011. Technique mixte s/t, 114 x 146 cm. Mateo ANDREA
    "Biatch", 2009. Technique mixte s/t, 114 x 146 cm. Mateo ANDREA
    "Paysage recomposé 7". Impression papier transparent, 6 x 8 cm. Azul ANDREA
    "Paysage recomposé 8, 2009. Impression papier transparent, 6 x 8 cm. Azul ANDREA
    "Paysage recomposé 10", 2009. Impression papier transparent, 6 x 8 cm. Azul ANDR
    "Fuera". Azul ANDREA
    "Virgen". Azul ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    "Fresque des femmes" de Pat ANDREA
    Famille Andrea