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Lecture: "Colette, témoin de son temps"

Samedi 17 Octobre 2015

"Colette, témoin de son temps" inaugure la quatrième saison de lectures de l’association Des voix des mots

L'association Des voix des mots propose sa première lecture de la saison 2015 / 2016, « Colette, témoin de son temps », samedi 17 octobre 2015, à 19 heures, àcentmètresducentredumonde, 3, avenue de Grande-Bretagne, Perpignan ). Entrée libre et gratuite.

Après la Maison Rouge et le mas Can Artists avec Françoise Chalade, c’est le centre d'art contemporain dirigé par Vicente Madramany, àcentmètresducentredumonde, qui accueille les deux passionnés beaux textes, Josiane Coranti et Jean-Louis Ferrer, désormais accompagnés par Cha Maîtrejean pour la réalisation sonore.

" Il faut voir et non inventer", telle fut la règle de Colette journaliste. Le Matin, Le Figaro, Le Journal, Paris Soir, Marie-Claire, etc., Colette a rédigé chroniques et reportages, toute sa vie, avec la rigueur d’une grande professionnelle et le talent d’un immense écrivain. Qu’elle raconte le procès d’un tueur en série, la traversée inaugurale du paquebot Normandie, l’humble vie des femmes ou donne sa vision des deux guerres mondiales, Colette porte sur les êtres le même regard libre, curieux ,et direct. Une façon de percevoir le monde qui n’appartient qu’à elle."
(extrait du livre de Gérard Bonal et Frédéric Maget - Colette journaliste - Le Seuil) "

àcentmètresducentredumonde : 04 68 34 14 35
3, avenue de Grande Bretagne
Perpignan
(parking public à 100 m, rue valette, gratuit après 18 heures)

L’association « des voix des mots » remercie ses partenaires (Centre méditerranéen de littérature- CML-, France bleu Roussillon, Delmas Musique), ses adhérents et ses membres bienfaiteurs 2015 (Can Artists, Mme Rosy Conte et le restaurant Lou Grilladou)

 

" Sa maison lui ressemblait par le désordre et par une grâce qui se refuse aux sites et aux êtres policés. Pour fuir l'humide et funéraire pénombre, la verdure étouffante, roses et glycines, dans son jardin, escaladaient les ifs, gagnaient le soleil par des efforts d'ascension et des dépenses d'énergie qui réduisaient leurs tiges-mères, étirées, à une nudité de reptiles... Mille roses, réfugiées au sommet des arbres, fleurissaient hors d'atteinte, parmi des glycines à longues gouttes de fleurs et des bignoniers pourpres, victorieux ennemis des clématites épuisées..."

Colette (Sido, 1930)